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La domination chez les lions

Chaque ensemble de lionnes est donc à la base d’un type de virilité bien précis bâtie à l’image du harem. C’est pourquoi la société polygamique des lions est immuable, tout en restant variée.

 

Les jeunes lions qui atteignent l’âge adulte se devront de quitter la famille d’origine pour être choisis par d’autres ensembles de lionnes désirant élire un chef de clan. Ce choix se fera selon les critères particuliers du nouveau harem, combiné à l’attrait de la nouveauté engendré par l’éducation « personnalisée » donnée au nouvel élu.
Il existe donc une évolution permanente dans le comportement des lions.

 

Tout conflit interne à la famille est réglé par la femelle dominante. En cas de rare litige, le lion dominant écrasera les contestataires. S’il ne le fait pas, cela sera considéré comme une impardonnable faiblesse par l’ensemble du harem, et son sort ne sera guère enviable.

Lorsque le clan entre en conflit territorial avec des prédateurs extrêmement dangereux, comme les hyènes, la famille part solidairement en guerre. La lionne dominante prend la tête des femelles, escortée par le mâle dominant, le tout encadré tactiquement par les mâles subalternes. Dans ce cas, les mâles montent directement au combat aux côtés des lionnes pour réduire au maximum le temps de l’engagement, afin d’économiser l’énergie indispensable à la survie de la collectivité.

 

Lorsqu’un conflit survient avec des prédateurs isolés ou de classe inférieure à celle des lions, le mâle dominant reste en retrait. Non pas qu’il se désintéresse de l’évolution du conflit en question, mais parce que la femelle dominante veillera toujours à l’éloigner du combat, afin de pouvoir s’en servir comme ultime recours.

 

Lorsque la lionne dominante autorisera son lion à intervenir, ce dernier réglera le problème selon sa programmation, c’est à dire par un massacre. Il est remarquable de constater que, même dans ce cas, une femelle pourra toujours interrompre l’action répressive du mâle.

S’il n’en n’est pas ainsi, le harem changera de chef.


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