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En général, ce sont les femmes qui font les hommes

Je veux témoigner ici qu’il y a désormais une race de vrais Hommes, qui cherchent à faire des femmes épanouies. Ils peuvent dire « oui » ou « non » lorsqu’une voie pourrait ne pas leur convenir.

Mon époux aime briller, il affectionne d'être le point de mire de toute assemblée, cependant,  il n'a d'autre buts que de se mettre au second plan pour me placer en permanence sous le feu des projecteurs.

Je sais ce que cela lui coûte, mais telle est sa volonté.
Mon épanouissement est sa fierté et son bonheur.

Gémeau également,  mon vécu ne m’a cependant pas préparée à tenir des responsabilités d’avant plan, et à abattre des montagnes. Je remercie mon époux d'aviver mon devenir.
Je me reconnais guerrière, pour défendre, pour construire, pour aimer.
Pourvu que ma santé me le permette.

C'est par lui que j'ai adopté la maxime :
Ma vie aujourd’hui a moins de valeur que la tienne demain.

En cette année 2006, depuis 24 ans de vie commune, je puis dire que jamais mon mari, Michel Evrard-Thøelen, et moi, n’avons eu une conversation mineure ou des préoccupations futiles.
L’homme est un animal de meute, c’est alors qu’il est puissant. Dans cette meute, nous voulons tenir la place qui est la nôtre, ni plus, ni moins, et la meute nous le rend bien.
A la moindre difficulté, qu’elle soit financière ou d’autre ordre, elle nous aide et nous protège.

L’homme est bon, mon époux m’a appris à le constater et à en témoigner.

Le mal est bel et bien présent, il m’a initiée à le contrer, et le combat est très loin d’être gagné. Il y a un temps pour les guerriers, et un temps pour les pacifistes. ( Ne pas confondre pacifiste et non-violent, ce que nous sommes très loin d'être )
Le plus difficile à combattre est la méchanceté engendrée par la bêtise.

Oui, je suis l’œuvre d’un homme, qui n’est autre, dit-il, que l’émanation de la meute de ceux à qui on a donné la « bonne » éducation : cela lui impose des devoirs et des obligations, quitte à en subir les conséquences. Aimer son prochain ne se fait pas sans mal.

Je suis fière de son rêve : la fin d'une société d'assistanat pour en arriver à une société de solidarité. C'est l'individu lui-même qui crée son bonheur et non pas la société. Celle-ci ne fait que le protéger des aléas malencontreux de la vie en intervenant le moins possible.


Moi, Carole, son épouse


 

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